“L’utilisation de la racine d’iboga est connue des Pygmées depuis des temps immémoriaux. L’archéologue Richard Oslisly a confirmé en avoir retrouvé la trace par anthracologie dans des charbons de bois de plus de deux mille ans.
Pourtant les Pygmées semblent n’avoir ouvert leur connaissance du « Bois » aux groupes les plus proches qu’au milieu du XIXe siècle.
Dans les années 1950, le laboratoire Houdé commercialise le Lambarène, un dérivé pharmaceutique de l’iboga exploitant son caractère stimulant. Il est vendu jusqu’en 1967 et finalement retiré du marché du fait de stimulations cardiaques excessives chez certains usagers.” Marion Laval-Jeantet, Iboga : invisible et guérison, pp. 11-12, éditions CQFD, Paris, 2006.
Depuis les années 1990, des études scientifiques tentent de montrer le potentiel thérapeutique de l’ibogaïne (l’un des alcaloïdes extraits de l’iboga) dans le traitement des personnes dépendantes à l’héroïne[1].
Dans certains pays, comme la France depuis mars 2007, les tabernanthes sont classés comme stupéfiants du fait de la présence d’ibogaïne. Leur détention, culture ou consommation y sont donc interdites.
Ces plantes sont souvent vendues via internet.
Utilisation traditionnelle[modifier]
Son usage est traditionnel dans certaines tribus africaines, notamment dans le rituel Bwiti des Mitsogo du Gabon central et des Fang du Nord Gabon et du Cameroun où toute une mythologie de retour au pays des ancêtres s’est développée à partir de cette pratique. Cet arbre est utilisé dans la religion Bwiti , selon laquelle il est l’Arbre de la connaissance dont la Bible parle.
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